
Le
lâcher-prise n’est pas d’abdiquer mais d’être perspicace et souple. Lâcher prise
c’est savoir aussi prendre du temps de qualité pour nous et prendre du recul par
rapport a notre vie. C’est une pause pour mieux recharger nos batteries.
Il faut savoir quand pousser et quand se retirer. Se faisant, cela
réclame de connaître nos forces et nos faiblesses. De savoir ce que l’on peut
changer et de savoir ce que l’on ne peut pas changer. En se concentrant
dans le positif, dans des objectifs mesurables et réalisables, nous sommes à
même de mieux contrôler, de mieux examiner notre vie et non celle des
autres.
Je
peux par exemple mettre tous les efforts nécessaires pour réussir en tant
qu’écrivain, mais je ne peux pas contrôler la réaction de chaque personne.
Certains n’aiment pas, certains adorent et certains sont mitiger. Je dois donc
accepter ce fait, et par ce fait je ne peux que m’améliorer, et par conséquent a
force de persévérance je sais que je deviendrai un auteur mondialement connu. On
s’est bien que même le meilleur écrivain de tous les temps, ne peut plaire à
tout le monde.
L’on se doit d’accepter ce que l’on ne peut changer, sinon on se
rend malheureux. De là l’importance d’être flexible et décontracté. On ne peut
contrôler la température, mais on peut la prévoir jusqu'à un certain point. On
ne peut contrôler le temps, mais le maximiser.
Par
conséquent la clé est de réaliser « que trop est comme pas assez ». Trop
contrôler ou pas assez se battre. Cela demande de se connaître et de connaître
les paramètres de notre vie et les contraintes de notre
monde.
Quand on désire quelque chose, il faut savoir si cela est
réaliste. Cela requiert de l’information, de la préparation et de la
planification, toutes des choses que l’on peut faire, mais on ne peut connaître
l’issue finale mise à part une certaine prévoyance. Il faut garder une certaine
distance, un certain temps, donc un certain détachement quant à sa réalisation.
Tout se fait en pensée et en action, mais cela demande de prendre des pauses, de
la réflexion et de donner des responsabilités à autrui si cela est
nécessaire.
On
ne peut tout contrôler, mais on peut se concentrer sur ce que l’on peut. On ne
peut se détacher de tout, mais on peut apprendre à se faire confiance et à faire
confiance aux autres en gardant un œil ouvert.
Le laisser aller, ce n'est pas être inactif, mais de chercher
principalement à tirer une leçon des conséquences inévitables à un imprévu, a apprendre par essais et erreurs.
La vie
est cette harmonie entre abandon et obstination, entre renoncer ou lutter. La
voie de l’équilibre nous dicte de toujours se balancer entre ces deux pôles, en
restant centrer nous pouvons mieux voir quelle direction nous devons
prendre.
Il
faut savoir quand lâcher et quand priser. En appliquant la maxime simple du
« trop c’est comme pas assez », nous sommes mieux positionnés pour régulariser
notre vie. Apprenons à devenir de véritable balance humaine. C’est cela la vraie
maîtrise : maîtriser l’art d’harmoniser, de réconcilier tout
chose.
Nous avons le pouvoir de nous changer, de nous améliorer, de nous
réaliser et d’exceller dans notre domaine mais nous n’avons pas le pouvoir de
changer la direction de la terre.
Nous avons le pouvoir de choisir ou l’on veut vivre, ou l’on veut
travailler, avec qui l'on veut vivre notre vie, mais nous n’avons pas le pouvoir
de rallonger le cycle du soleil.
Nous avons le pouvoir de planifier notre temps, de faire ce qui
nous plaît en toute légalité, mais nous n’avons pas le pouvoir sur les lois de
la nature.
Nous sommes tous et chacun des êtres uniques et divins, mais nous
ne sommes pas l’Esprit universel, nous ne sommes pas le tout, mais une partie du
tout.
La
sagesse est de reconnaître ce que l’on peut renouveler et de reconnaître ce qui
n’est pas renouvelable ou de notre essor. Notre pouvoir est aujourd'hui, « ici
et maintenant ». On se doit d’être fermement ancré les deux pieds sur terre tout
en ayant la tête dans le ciel, pour projeter et marcher un pas à la fois, une
pensée à la fois, les deux yeux rivés vers la montagne de notre apothéose, de
notre succès sur nous-mêmes.
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